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Minitel pas mort !

Lorsque vous souscrivez un abonnement Internet chez ORANGE, l'option « Internet + » ou « Contact + » s'installe par défaut. Des connexions au Minitel (qui  n'existe plus) ou des achats (jamais effectués) sont ensuite facturés au client. D'où vient donc l'« erreur » ? Ces options se déclenchent lorsque vous surfez sur certains sites, parfois très sérieux comme des sites administratifs pour consulter des résultats d'examens, ou lorsqu'une fenêtre de publicité envahit votre écran ou encore à partir de certains sites de jeux. Des adhérents nous ont informés de la réception de factures injustifiées allant de 24 à 200 € !

Au niveau personnel, il convient de bien vérifier vos factures ORANGE et vos relevés bancaires. Il faut surtout vous désabonner de ces options en les désactivant dans votre espace client. Le chemin est le suivant : entrer dans les paramètres du compte client et suivre le déroulé (espace clients > mes services > désactiver).

Source : l'UFC-Que Choisir de Brest

Bon à savoir

L'autorisation de prélèvements est un mandat donné à votre créancier et à votre banque pour régler des factures courantes et répétitives, telles que celles de l'eau, du gaz, de l'électricité, du téléphone ou des impôts. Vous autorisez ainsi le créancier à présenter des demandes de prélèvements, et votre banque à débiter votre compte pour payer le créancier.

 

   Le créancier doit impérativement informer son débiteur des prélèvements à venir. Si le débiteur ne dispose pas d'un échéancier des prélèvements (échéancier de crédit par exemple), son créancier doit, préalablement à la remise des ordres de prélèvement, l'informer du montant et de la date d'échéance du prélèvement qui sera effectué sur son compte bancaire. Cette information vous permet de veiller à ce que votre compte soit suffisamment approvisionné pour permettre le prélèvement, ou de réagir auprès de votre créancier ou de sa banque pour contester le prélèvement.

 

   Vous restez maître de vos règlements et pouvez mettre fin à l'autorisation de prélèvement à tout moment, mais vous restez débiteur à l'égard de votre créancier. C'est gratuit et facile à mettre en place (signature d'une autorisation et remise d'un RIB), et à révoquer. Attention ! La révocation n'est pas une opposition - confusion introduite trop souvent par les banques... La révocation est gratuite alors que l'opposition est payante (consulter le tarif de votre banque).

EDF pas au courant !

Après la contestation de la facturation intervenant à la suite d'un dysfonctionnement du compteur d'électricité portant sur la période septembre 2009 à août 2011, (soit près de deux années durant), EDF avait accordé, à son abonné, Monsieur R. demeurant à MAILLET-03, un abattement "royal" de 34.87€!

 

Devant l'énormité de sa facture, et près avoir essayé vainement de faire valoir ses droits et de faire entendre raison à EDF par ses propres moyens, Monsieur R., notre adhérent, décidait de demander notre intervention.

 

Après avoir étudié le dossier de Monsieur R., notre demande, auprès d'EDF, faisait état d'un abattement global de 5255 kWh en faveur de notre adhérent suivant en cela leurs conditions générales qui précisent "qu'en cas de dysfonctionnement des appareils, la facturation sera établie par comparaison avec des périodes similaires de consommation". En réponse à notre courrier, EDF nous informait ne pas accéder à notre demande et nous invitait à saisir le médiateur si, toutefois, nous décidions de poursuivre.

 

A la vue des éléments du dossier que nous possédions, celui-ci fût donc immédiatement transmis au Médiateur EDF!  La réponse de celui ci  nous parvenait et nous précisait qu'en étant d'accord avec notre raisonnement et en suivant celui-ci, l'abattement, qu'il décidait d'accorder, prenait en plus en compte le préjudice subit par notre adhérent et se montait ainsi à 8462 kWh et s'accompagnait d'un dédommagement de 70€ à valoir sur la facture rectificative.

 

Sans commune mesure avec ce qu'avait accordé l'opérateur, cet épilogue, tout en soulignant le bien fondé de notre démarche, mettait un terme à ce litige qui aura, tout de même, duré 9 mois et nous aura permis de mesurer à sa juste valeur, le "conseil éclairé d'EDF" !

Le tic-tac en toc !

Mme D. fait l’acquisition d’une horloge Comtoise sur un marché de la ville mais, à son installation, l’horloge ne fonctionne pas.

Ayant conservé sa facture qui mentionne une garantie de 12 mois, madame D. essaie de joindre le vendeur qui s'avère être introuvable !

Venue à notre permanence expliquer son cas, elle demande à l’UFC de retrouver les coordonnées du fournisseur. Contacté par nos soins, ce dernier, après négociation, accepte de se déplacer pour régler l’horloge.

Quelques semaines plus tard, l’adhérente nous confirme cette intervention et satisfaite nous fait part d’une prolongation de sa garantie de 12 mois.

Le "cave" se rebiffe

Dans une copropriété Montluçon, une personne cherchait la cave lui appartenant et pour laquelle elle payait des charges sans pouvoir utiliser ce local ; elle s’enquit de cette anomalie auprès du notaire ayant rédigé l’acte de vente pour obtenir un plan certifié authentique des caves – le conseil de gestion de l’immeuble lui ayant attribué le lot Y au lieu de son lot X -. Forte de ce document, elle fait valoir ses droits auprès du syndic, mais en vain, ce dernier ne veut pas en tenir compte. Une réunion, à l’initiative de UFC, entre les deux parties, chez le notaire, aboutit  au règlement de ce litige : le syndic doit respecter le plan de la copropriété et en l’occurrence celui des caves.

 

Dans cette histoire, la copropriétaire de cette pièce en sous-sol n’a pas été « cave

Un peu long à la détente !

Locataire à Montluçon depuis plus de 8 ans, Madame C. résilie son contrat de location. S’il ne constate aucune dégradation, le bailleur est tenu de rendre, au plus tard dans les deux mois du départ, le dépôt de garantie versé lors de l’entrée dans les lieux .

 

Quatre mois après la restitution des clefs, la S.C.I, nouveau propriétaire, n’a toujours pas remboursé le dépôt de garantie de Madame C.  qui s’adresse à l’U.F.C. de Montluçon.  Suite à notre intervention, elle obtient le montant de son dépôt de garantie (518€). Un petit coup de pouce aura suffi à régler le litige...

 

Orange... Amers !

Mme D. de Montluçon s’aperçoit sur sa facture Orange d’une surfacturation d’achats sur internet non effectués, d’un montant de 344,41€. L’agence Orange de Montluçon lui indique le 17 décembre que cela arrive régulièrement et qu’il suffit de désactiver le « service d’achats internet plus » (encore faut-il que le service Clients nous informe de son existence !) ; cela se traduit par une coupure de la ligne par erreur et l’attribution d’un numéro différent. De plus, en réponse à sa demande écrite de remboursement total de la somme indue, on lui propose un geste commercial de 25€ et on va voir pour le reste, mais, sur la facture du 4 janvier, rien de concret.

 

Mme D. fait part de son problème à l'UFC et notre association demande à Orange la réparation du préjudice liée à la résiliation et la restitution de ladite somme. Le service consommateur d’Orange accepte cette requête et accorde à notre adhérente la somme demandée accompagnée d’un geste commercial lié à la coupure de la ligne. Comme quoi, chez Orange, la solution peut être de bonne facture !

 

Un turbo qui ne turbine plus !

Après l’achat d’un véhicule d’occasion avec une garantie de 6 mois, sa conductrice, en déplacement, constate une anomalie 20 jours après son acquisition : un problème de turbo qui nécessite une réparation immédiate.

 

Elle contacte son vendeur : Alliance Automobile Sud, pour la prise en charge de l’intervention dans le cadre de la garantie. Le vendeur professionnel refuse de régler la réparation dont le montant s'élève à 858,14 €.

 

L’automobiliste se renseigne auprès de Fiat France. Cette anomalie est normalement prise en compte par la garantie contractuelle : il est constant que le turbo d’un véhicule diesel constitue une partie du moteur. Sur les conseils de notre association, l’adhérente saisit le juge de proximité de Limoges qui condamne la SARL Alliance Automobile Sud à payer la somme de 858,14 €, augmentée des intérêts au taux légal ainsi que les frais de procédure.

 

Nous avons aidé madame L.B. dans ses démarches à saisir un huissier pour faire exécuter le jugement. L’affaire est enfin classée en avril dernier.